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Presse
Presse : chauves suite à un défrisage !
Écrit par zala   
22-02-2010

dimanche 17 janvier 2010

Les cheveux brûlés par un défrisant, elle s'attaque à l'Oréal (Le Progrès)

La porte de l'appartement s'ouvre sur une femme à la belle chevelure sombre aux reflets auburn… Des cheveux mi-longs brillants et lisses comme en rêvait Véronique… mais qui sont faux. Depuis 5 mois, cette Lyonnaise de 44 ans, cache son crâne sous une perruque après avoir eu les cheveux brûlés. 

Fin août, Véronique achète dans un supermarché un lot de trois produits défrisants « Dark and Lovely », de SoftSheen Carson, une marque du groupe L'Oréal. « Je me défrise les cheveux depuis l'âge de 14 ans, une ou deux fois par an. Je ne prends pas toujours les mêmes produits, pour qu'il n'y ait pas d'accoutumance. Celui-là, je l'avais déjà utilisé il y a longtemps mais le paquet avait changé », explique Véronique. Elle et sa fille Gwenaëlle, 18 ans, s'appliquent le défrisant en même temps. « On doit le laisser 7 à 8 minutes mais là, très vite, on a hurlé toutes les deux « ça pique ! », raconte Véronique. 

Aussitôt, la mère et la fille se rincent les cheveux, « c'est là que j'ai vu que je perdais mes cheveux », poursuit Véronique, qui reste avec des « cheveux brûlés et collés à la peau ». Aujourd'hui, les cheveux de Véronique ont repoussé de quelques centimètres mais « en faisant des nœuds », même chose pour Gwenaëlle qui explique : « Ça me brûle quand je me lave ».

SoftSheen Carson a proposé une expertise à Véronique et une « réparation capillaire » mais son avocat lui déconseille cet arrangement à l'amiable et Véronique saisi la justice. Elle assure ne pas chercher d'argent mais vouloir « qu'on retire ce produit pour que cela n'arrive pas à d'autres ». Un expert chimiste a été désigné pour analyser le 3e produit acheté, non utilisé. « Il peut s'agir d'une erreur de dosage dans un lot mais je n'exclus pas qu'il s'agisse de contrefaçons dont serait victime L'Oréal », explique Me Ludot, l'avocat de Véronique. Tout en indiquant ne jamais commenter une affaire judiciaire en cours, SoftSheen Carson précise que ses défrisants, « sont des produits parfaitement sûrs lorsqu'ils sont utilisés conformément à la notice d'utilisation. L'ensemble des ingrédients (…) a fait l'objet d'une évaluation de sécurité exhaustive ». 


L'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), qui peut interdire des produits cosmétiques si elle constate un danger, a transmis à Véronique une déclaration de cosmétovigilance. « Nous attendons le rapport d'expertise pour la renvoyer », précise Me Ludot. 


Reste que les produits défrisants ne sont pas anodins : sur internet, nombreux sont les témoignages de femmes ayant eu les cheveux « brûlés » après les avoir utilisés et demandant des conseils pour sauver leur chevelure.


Dernière mise à jour : ( 27-02-2010 )
 
Atelier Tortille sur Rue89 !
Écrit par zala   
19-10-2009

Source Rue89, par Stéphanie Haski : 

Le cheveu crépu ne serait « pas assez présentable », « pas assez féminin » et « trop dur à coiffer ». Beaucoup de femmes et d'hommes partagent cette opinion. Zala y a cru pendant longtemps.

Si aujourd'hui elle est 100% naturelle, dans le passé, cette métisse aux jolies boucles serrées aurait pu remplir « trois fois sa chambre » de flacons de shampoings, défrisants et autres vaselines. Son cheveu, elle le voulait lisse et long -comme dans la pub- mais seul le « désespoir » est venu frapper à sa porte : cheveux abîmés, sans tenue et surtout sa propre image qu'elle ne reconnaissait pas.

Influencée par son fils qui préférait voir sa maman bouclée et aidée du savoir de sa propre mère sur les bienfaits de la nature, elle décide de tout arrêter.

« La beauté noire est un trésor qui n'existe pas sans entraide »

Avec la volonté de partager son expérience et de prouver que l'on peut être belle (et beau) au naturel, Zala s'associe à un groupe de jeunes femmes avec qui elle crée le forum « Boucles et cotons ».

Deux vides sont à combler : le manque de visibilité, car « les médias ne valorisent pas le cheveu crépu, bouclé, frisé au naturel », et l'oubli des gestes et des produits adaptés à ces types de cheveux.

Le but du jeu : mettre en valeur les « cotonnettes », leurs coiffures et leur féminité en les faisant poser pour des photographes professionnels. Créer un objet interactif et participatif permettant aux uns et aux autres de s'échanger conseils, expériences et idées. Et organiser des rencontres autour de la coiffure : « La beauté noire est un trésor qui n'existe pas sans entraide. »

Trois ans plus tard (en 2006), pour répondre concrètement à des inquiétudes capillaires de plus en plus pressantes, Zala se détache du forum et crée l'atelier Tortille. Là encore, elle se donne pour objectif de déconstruire les préjugés trop souvent négatifs sur les cheveux crépus et frisés.

Le cercle vicieux « défrisage, soins, teinture » qui profite à l'industrie cosmétique

Elle y accompagne les femmes (ce sont surtout des femmes) qui, comme elle, se sont un jour empêtrées dans le « cercle vicieux : défrisage, soins, teinture » qui ne « profite qu'aux géants de la cosmétique » et qui ont aujourd'hui la volonté d'en sortir.

Les curieux d'écologie et de santé sont également concernés par ses ateliers : l'autre cheval de bataille de la jeune femme est de dénoncer les produits dérivés du pétrole et détergents agressifs. Chaque participant aux ateliers doit d'ailleurs apporter ses flacons de produits capillaires.

Zala y débusque les polluants qui étouffent le cheveu, ceux qui irritent le cuir chevelu, et démontre que le karité, pourtant très bien mis en valeur sur l'avant de la bouteille, n'est en fait présent qu'en infime quantité parmi les composants.

A la place, elle préconise les produits traditionnels et naturels (ceux qu'elle fabrique, mais que l'on peut aussi réaliser par soi-même) ainsi qu'une alimentation saine.

« Transmettre autre chose à ses enfants que des complexes »

Si elle ne culpabilise pas (elle est aussi « passée par là » et le raconte volontiers), Zala est intransigeante, « c'est eux, ou nous » : pour des cheveux sains, pour participer à l'effort écologique, mais aussi beaucoup pour mettre en valeur le cheveu crépu naturel et « transmettre autre chose à ses enfants que des complexes ». 

 

 

Sylviane, que l'on aperçoit dans la vidéo, a demandé à Zala de lui faire un « big chop » (la « grande coupe » en français). Le « big chop » est une étape très importante pour les femmes qui réalisent leur « passage » vers le naturel.

Il suffit de surfer sur les différents forums qui en parlent pour s'en rendre compte. Ce n'est pas un acte anodin car il s'agit de passer du lisse et long (prétendûment attributs de la féminité) au court, voir très court et frisé ; l'image de soi en est bouleversée.

Certaines personnes restent d'ailleurs parfois plusieurs mois, voir années, en « transition » (avec les deux textures, lisses et crépues, sur la tête) avant de finalement se décider à couper.
Dernière mise à jour : ( 19-10-2009 )
 
Tortille dans la Calebasse de Meyyan !
Écrit par zala   
18-11-2008

 

Source : http://lacalebassedemeyyan.blogspot.com/

Zala, la Tortille... ou la fée qui file comme le vent...
Elle virevolte entre mes mèches, elle réveille mon crâne endormi, ses doigts experts reconnaissent en un instant toutes mes erreurs capillaires. Quant à ses produits de soins : de véritables potions magiques qui réveillent ma chevelure et enfin, je me révèle, après quelques mois à peine, digne de mon métissage une bata' koulie tout droit sortie d'une épopée du Mahabharata...
Dernière mise à jour : ( 01-03-2009 )
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Jungle Cosméto, médiatique ? Le combat !
Écrit par zala   
15-04-2008







 

"Vent" & "Sommet" Pierre M. Celestine. "Splash" Tilo_O
Foetus déjà, je baignais dans un mélange de produits bio et de tisanes.Je ne peux même pas dire que je suis tombée dedans petite, c'estantérieur encore il faut dire que ma maman n'a pas de cheveux, alors enceinte, elle aveillé au grain près pour que je ne manque de rien et que sa fille soit l'énergie pure. Lourd héritage croyez moi, j'essaye de partager, parfoismaladroitement, il m'arrive de faire l'ermite, de me fondre dans laforêt pour des ballades intenses, quand je suis très fatiguée surtout. Certes, tout le monde n'a pas la dinguerie de marcher pied nus dans les champs, mais... j'espère que cette page vous donnera envie de respirer pluslarge... j'y laisserai quelques pépites de vie. 
Dernière mise à jour : ( 19-05-2010 )
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Atelier Tortille, le grimoire !!!
Écrit par zala   
15-04-2008

Tortille : Elan, par Cécile Quénum.


Pour qui souhaite comprendre le fond de mon activité... le pourquoi de toutes ces images, ces dessins, mes questions, mes idées parfois étranges... Pourquoi cette croisade ?  Et puis aussi, pourquoi cette folie des tisanes ?


Passionnée, curieuse de toutes vos histoires de cheveux, après avoir co fondé le site Boucles et Cotons, je m'attelle à la fin de rédaction d'un livre sur la coiffure, le cheveu crépu, frisé, bouclé ou locksé, aunaturel, vaste programme, mais il faut bien une cause pour avancer dans la vie...  

Façon grimoire, ludique et pratique pourque chacun s'y retrouve et arrête enfin de se prendre la tête, respectela planète en faisant des économies, mais encourage également l'emploiet le commerce équitable (les coopératives de karité c'est tendance etutile !)... à l'intérieur, des infos pratiques, des pistes utiles, des histoires de cheveux, la mienne, la vôtre, celle de votre voisine... mais aussi la série "passions capillaires", façon fait divers, puisque ça aurait pu être vous... mais vous êtes arrivé(e) à temps dans le réseau des mouettes, échoué(e) de la dernière marée noire, en quête de réponses, enfin ! Voilà, j'écris pour tout ça, dénoncer les injustices capillaires.

Parce que si chacun subit sans moufter, on risque toutes de finir chauves avant l'âge... le cas de Clarisse, 5 ans n'est hélas pas isolé : elle a demandé une perruque pour aller à l'école, afin d'éviter l'arrachage des coiffures dominicales, la maligne me direz-vous. Oui, mais c'était surtout pour cacher... les TROUS ! Ca n'arrive pas qu'aux autres... et pendant ce temps là, la gazelle à la perruque défile sur les podiums... et toutes les enfants se disent que le cheveu qui vole au vent, c'est tendance, que plus personne ne porte le cheveu crépu de nos jours. Ah bon ? 
 
Parce que je suis fâchée dès que je vois une mouette mazoutée, aumoins autant que lorsqu'un enfant a peur du peigne et que les grands dela cosméto nous vendent des toxiques, en veillant bien à ce que cheveuxet portefeuille entrent dans un cercle vicieux... mais pourquoi avoirhonte de ce qui nous pousse naturellement sur la tête ? Pourquoi ne paschercher à respecter l'écosystème capillaire ? Hum... ?

Etre ou ne pas être... il fallait bien choisir, alors, hop hop on y va ! Parce qu'il parait que la chance fait partie du talent  mes meilleurs lecteurs et pourvoyeurs d'histoires capillaires désopilantes sont ceux qui viennent redécouvrir le cheveu à l'occasion de rendez-vous, individuels ou en groupe,  de l'Atelier Tortille. Où donc ? Mais partout sur la planète (découverte nouvelles planteset techniques de soins oblige), enfin, surtout paris, province, près dechez vous pourquoi pas... 

Le petit grimoire, depuis le temps que vous l'attendez, sera aux petits oignons,  comptez sur moi. Vous pourrez très bientôt souscrire pour réserver votre exemplaire en avant première et à prix de mouette VIP. Allez allez, promis, le 17 avril, pour mon anniversaire, j'aurai TERMINE et vous pourrez le feuilleter, avec une bonne tisane. En espérant que vous en retirerez autant de rire, de larmes,à la lecture, que moi lorsque je l'ai écrit. Puisse t il, modestement, mais durablement contribuer à une meilleure écologie capillaire pour vous, vos cousines, vos voisines, vos tantes rabat joie et pourquoi pas même... votre mère. Celle-là même qui a dit "Voilà, tu peux rentrer au pays ma fille, c'est Carnaval, et ils vendent des perruques comme tes cheveux !"

Tortille, mouette engagée. Mais qu'est ce qu'on s'amuse ainsi...

PS : en attendant, pour celles et ceux qui veulent contribuer, mon mail reste ouvert, n'hésitez pas à poster idées, témoignages et histoires capillaires, oui oui, même les pires... pour que cesse.
Dernière mise à jour : ( 21-02-2010 )